L’activité physique après un diagnostic de cancer : prévenir les récidives
Bouger réduit non seulement le risque de développer un cancer, mais améliore aussi le pronostic après un diagnostic. Les études le confirment (source : Fondation ARC, INCa) : l’activité physique chez les personnes traitées diminuerait le risque de récidive pour le cancer du sein, du côlon, du prostate.
Les bénéfices sont visibles dès 90 minutes de marche rapide par semaine après des traitements, et augmentent progressivement. L’activité physique aide aussi à supporter la fatigue, à réduire les douleurs, à mieux dormir… C’est désormais une véritable « thérapie non médicamenteuse ».
Important : après un cancer, l’activité doit être adaptée à vos capacités, parfois encadrée par un professionnel (programme de soins de support, Maison Sport Santé, associations locales – la Ligue 2A propose ces accompagnements). N’hésitez jamais à solliciter l’avis de votre médecin ou d’une structure spécialisée.