Pourquoi parler du sommeil quand on parle de cancer ?
Le sommeil, c’est un peu notre “carburant du quotidien”. Et pourtant, qui d’entre nous ne s’est jamais dit, après une courte nuit : “Je finirai bien par rattraper, tant pis !” ? Mais derrière cette banalisation des nuits trop courtes, la science avance : le manque de sommeil n’impacte pas seulement notre forme ou notre moral. Il agit, en profondeur, sur notre capacité à nous défendre contre la maladie, notamment certains cancers.
De récentes études internationales montrent que des nuits régulièrement “rabotées” peuvent favoriser l’apparition de cancers du sein, de la prostate, du côlon ou encore du poumon (American Cancer Society). Ce lien reste encore méconnu, mais il mérite toute notre attention, car il s’agit là d’une source de prévention accessible à tous.